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31/10/2019
Bar-Le-Duc : Le cimetière civil renferme des tombes d’exception
Divisé en vingt-quatre cantons, le cimetière civil de Bar-le-Duc dispose de 8 911 emplacements pour un taux d’occupation de 86 %.

Des tombes majeures y figurent, comme l’enclos de la famille Oudinot, le caveau des Dyckhoff, les monuments dits « Au pélican » ou encore « L’ange à la trompette ».

Depuis 1850, date de sa création le long du chemin de Popey, le cimetière civil de Bar-le-Duc s’étend sur près de 5 hectares au lieu-dit de Nauchamps, à l’emplacement d’anciennes vignes. « Il regroupe aujourd’hui 8 911 emplacements, dont 1 228 sont libres, soit un taux d’occupation de 86,22 % », informe Romuald Schierer, l’un des deux agents communaux en charge de l’entretien des lieux. Toute l’année, le duo du service cimetière s’active à la tonte, au débroussaillage et au nettoyage du site, sans la moindre utilisation de produits phytosanitaires depuis le début de l’année.

À la période de la Toussaint, le cimetière connaît l’effervescence du souvenir.

« Beaucoup de familles recherchent leurs tombes. On dispose d’un fichier où tous les noms sont répertoriés. On est là pour les assister », observe-t-il.

Depuis quelques années déjà, l’agent constate une chute de l’achat de concessions. « Les gens préfèrent des monuments cinéraires ou le columbarium. Les urnes collées sur les tombes, ça se fait aussi ».

La plus vieille tombe date de 1820La particularité du cimetière barisien est de présenter des monuments d’exception, artistiques et historiques, véritables reflets de la vie des habitants de la cité. Dans sa partie basse, on trouve la stèle la plus ancienne du site, la tombe de Dominique Villeroy, marchand de son état, datée de 1820, transférée du cimetière de l’église Notre-Dame en 1850.

La chapelle funéraire de la famille Drouot-Métayer, récemment restaurée, contraste avec la déshérence d’une autre chapelle en train de s’effondrer. « On ne retrouve plus la famille et on ne peut rien faire pour la restaurer car elle appartient au domaine privé », constate Franck Mourot, chef du service Culture à la ville de Bar-le-Duc. Un panneau indique que la parcelle « fait l’objet d’une procédure de reprise ».

L'évolution des inhumations au cimetières de Bar-le-Duc. Un guide créé en 2010Parmi les monuments funéraires à découvrir figurent « L’ancre de Marine », dédié à un aspirant de marine, Lucien Hogard, décédé chez ses parents à 19 ans, et « L’ange à la trompette », réalisé par le sculpteur barisien Cavegenet vers 1871 en mémoire de l’artiste Pierre Alexandre Philippot, fondateur de l’école des Beaux-Arts de Santiago du Chili. Imposant, « Le Pélican » dévoile l’amour d’une mère pour ses enfants alors que le caveau de la famille Dyckhoff est plus classique, même si l’ingénieur Frédéric Dyckoff est connu pour avoir mis au point le moteur Diesel lors d’une première expérimentation sur le canal en 1905 à Bar-le-Duc.

L’enclos de la famille Oudinot est enfin à admirer, un legs entièrement rénové par la Ville en 2017. Majestueuse, cette concession perpétuelle tient lieu de sépulture à tous les héritiers du maréchal. Pour les personnes intéressées, les tombes majeures du cimetière ont fait l’objet d’un guide créé en 2010 par l’Office de tourisme.

Un logiciel pour localiser les défunts. Au cimetière civil de Bar-le-Duc, localiser les tombes des défunts est un jeu d’enfant. À condition de faire appel à un logiciel utilisé depuis 2017 par les deux agents communaux du site.

Baptisé Gescime , ce programme de gestion permet de rechercher une sépulture à partir d’un nom de famille, mais aussi de consulter les horaires d’ouverture et le règlement du cimetière, les tarifs des concessions, la liste des sépultures expirant dans l’année et celle en état d’abandon. Il est aussi possible d’interroger le logiciel depuis chez soi et même d’imprimer le plan du cimetière avec la localisation de la tombe recherchée.

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21/02/2019
#Orientation - Des bornes cimetière pour localiser une tombe en 1 clic
Parce qu’il n’est pas toujours facile de se repérer dans les dédales d’allées des cimetières communaux,

Azimut a mis au point une borne tactile qui permet de localiser en un clic la tombe d’un défunt.

Des bornes cimetière « intelligentes »

Installées à l’entrée des cimetières ou des jardins du souvenir, les bornes interactives aident les visiteurs à trouver en quelques clics l’emplacement d’une sépulture, ou à consulter des informations sur les concessions.

Pour retrouver une tombe, il suffit de saisir une partie du nom de famille du défunt, ou sa date de décès, pour afficher le plan et repérer l’emplacement exact avec le numéro de section, le rang et l’emplacement.

Il est également possible de laisser un message au bureau des cimetières pour demander que le service vous contacte.

Des bornes connectées au logiciel de gestion de cimetières de la commune

En 2018, Azimut a fait le compte de ses bornes cimetière : une cinquantaine est déjà opérationnelle en France. Petit sondage express auprès du bureau des cimetières de la ville de Vitré aux portes de la Bretagne, équipée de deux bornes depuis environ trois ans.

Février 2019 : la ville de Vitré donc compte deux bornes, 11 559 défunts et 4 206 concessions. Des chiffres qui ne cessent de changer, évidemment.

Les bornes tactiles sont interfacées avec le logiciel de gestion du cimetière qui recense décès, concessions, emplacements, et sont donc en permanence à jour. La synchronisation des informations se fait par voie filaire, wifi ou par clé USB.

La responsable du bureau des cimetières de Vitré affirme que ces bornes ont apporté un vrai « + » au service.
- Les permanences sont allégées. Le public ne dépend plus des horaires du service, puisqu’un premier niveau d’information est accessible directement par les bornes. Le personnel peut alors se concentrer sur d’autres tâches.

- Les bornes ne génèrent pas de travail supplémentaire, puisque les mises à jour se font automatiquement.

- Le fait de pouvoir laisser un message sur la borne permet de garder un lien avec le public, et le bureau des cimetières se fait un devoir d’y répondre dans les meilleurs délais.

Des bornes cimetière résistantes qui se fondent dans le paysage

Techniquement, les bornes interactives ont été conçues pour rester opérationnelles quelles que soient les conditions environnementales :
- L’écran tactile de haute luminosité permet une parfaite lisibilité à toutes les heures de la journée et dans toutes les circonstances.

- La borne est conçue pour résister aux conditions météo variées, changeantes et parfois difficiles : pluie, neige, gel, soleil.

- La maintenance est facilitée par une trappe fermée à clé à l’arrière de la borne - Les bornes sont accessibles à tous les publics (Accès PMR)

- D’autres informations peuvent être communiquées sur la borne, comme les tarifs des concessions, le règlement du cimetière ou le registre de dispersions des cendres.

Enfin, ces bornes tactiles font partie intégrante du mobilier urbain de la ville. Elles sont la plupart du temps « habillées » aux couleurs de la ville et se fondent dans le paysage.

Azimut travaille depuis longtemps avec les collectivités, et cet usage particulier des bornes tactiles dans les cimetières correspond à une vraie tendance depuis plusieurs années. Les visiteurs sont satisfaits du service proposé, et ce quel que soit leur âge !

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26/12/2018
La Ville de Toulouse rejoint la communauté Gescime !
La Ville de Toulouse a choisi de faire confiance à la société Gescime pour la gestion de ses 11 cimetières.

La communauté Gescime s'agrandit encore et nous avons le plaisir de vous annoncer que la Ville de Toulouse a choisi de nous faire confiance pour mener à bien son projet de restructuration des 11 cimetières communaux et 87.000 emplacements. Ainsi les cimetières de Cornebarrieu, Croix Daurade, Lafourgette, Lalande, Lardenne, Montaudran, Pouvourville, Rapas, Saint-Martin, Saint-Simon et Terre Cabade seront informatisés via Gescime.

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01/11/2018
Des cimetières au bord de la saturation en Picardie
Pour faire de la place dans les cimetières où la place manque parfois, des concessions perpétuelles sont reprises par les mairies. Une procédure longue et fastidieuse.

Inhumer un proche dans le lieu de son choix sera-t-il toujours possible ? Rien n’est moins sûr. Même si l’on est encore loin de la problématique parisienne, où tous les cimetières sont saturés et obligent les Franciliens à se faire inhumer en banlieue, certaines villes picardes commencent également à être confrontées au manque de place.

À Noyon (Oise), par exemple, où une centaine d’inhumations sont réalisées chaque année, il ne reste que 37 emplacements disponibles dans les deux cimetières de la Ville. C’est loin d’être un cas isolé. « Ce phénomène gagne de nombreuses villes où les populations augmentent, mais où les cimetières ne sont pas forcément extensibles, ce qui est un vrai problème », constate Michel Kawnik, président de l’association française d’information funéraire.

Pour y remédier, de plus en plus de communes optent pour la reprise de concessions, que celles-ci soient temporaires (15, 30 ou 50 ans), ou même perpétuelles. Contrairement aux idées reçues en effet, une concession perpétuelle n’a pas forcément valeur d’éternité. Celle-ci peut-être remise en cause au bout de 30 ans en cas de défaut manifeste d’entretien, et si aucune inhumation n’y a été effectuée au cours des 10 dernières années (50 ans si le défunt est mort pour la France.)

« Retrouver des héritiers, cela n’a rien d’anodin »

Ainsi, de nombreuses collectivités traquent ces concessions abandonnées dans le but de faire de la place dans leurs cimetières. Des procédures lourdes et très longues (5 ans en moyenne), qui conduisent de plus en plus de municipalités à faire appel à des sociétés spécialisées.

Créée il y a 20 ans, Gescime, entreprise basée en Bretagne, gère les sites funéraires pour plus d’un millier de collectivités, dont une vingtaine en Picardie parmi lesquelles Noyon, Chambly, Saint-Quentin ou encore Abbeville. « Nous sommes de plus en plus sollicités pour des procédures de reprise de concession, constate Véronique Postec, directrice de Gescime. C’est un travail de longue haleine qui demande aussi beaucoup de rigueur, casser un contrat, retrouver des héritiers, cela n’a rien d’anodin et prend du temps, c’est pourquoi nous encourageons les municipalités à anticiper. Si l’on sait que l’on va manquer de place dans 4 ou 5 ans, c’est aujourd’hui qu’il faut s’y prendre. »

Crémations en hausse

À Amiens, où certains cimetières comme Saint-Pierre, Petit-Saint-Jean ou Saint-Acheul commencent à manquer de places, la reprise de concessions temporaires est effective depuis plusieurs années. Environ 200 exhumations sont réalisées chaque année.

C’est en revanche beaucoup plus compliqué dans un cimetière comme celui de la Madeleine, où repose l’écrivain Jules Verne, qui revêt un caractère historique et patrimonial. La Ville semble néanmoins à l’abri d’une éventuelle saturation, notamment depuis l’ouverture du crématorium, en 2015, ou le nombre d’incinérations est passé de 760 la première année à près d’un millier en 2017. En France, la crémation concerne aujourd’hui plus d’un obsèques sur trois (38 %), soit trois fois plus qu’il y a vingt ans. Un choix qui doit beaucoup à l’évolution des mentalités mais qui est également motivé par des facteurs économiques. À Amiens par exemple, il faut compter près de 7 000 euros pour obtenir une concession perpétuelle dans un cimetière. « Même dans la mort, il y a une forme de ségrégation par l’argent », déplore Michel Kawnik.

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