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05/10/2018
Les trois cimetières de La Machine à l'heure d'internet pour la reprise des sépultures
La municipalité poursuit la reprise de sépultures abandonnées et créé en même temps une page consacrée aux trois cimetières sur son site internet.

Un travail fastidieux qui va s’étaler sur plusieurs années.
En mars 2016, un groupe de travail s’est constitué au sein de la municipalité machinoise pour continuer le travail de fourmi, entrepris en 1995, de reprise de sépultures. « Une tâche fastidieuse car elle nécessite une procédure législative très complexe et longue », explique la première adjointe, Marie-Christine Vingdiolet.

Des recherches qui portent sur les trois cimetières de la commune : celui dit n° 1 ou ancien cimetière, de 4.697 mètres carrés, situé rue Daniel-Michel ; le n° 2 ou nouveau cimetière de 3.481 mètres carrés, rue Daniel-Michel ; et celui des Marizys (*), rue de Thianges, de 11.273 mètres carrés.

Utile pour les familles et la recherche généalogique

Un travail d’autant plus colossal que la municipalité a décidé de tout répertorier sur informatique via le logiciel Gescime, « davantage utilisé dans les grandes villes en France », précise l’élue.
La reprise de concessions a débuté sur le premier carré (100 tombes environ) du cimetière n° 1. Une partie qui devrait se terminer en 2020. Le travail se poursuivra sur les trois autres carrés, puis les deux autres cimetières. « Un projet qui devrait s’étaler sur plusieurs mandats », souffle l’adjointe. Et d’ajouter : « C’est une volonté politique. En faisant cette démarche, nous allons pouvoir sécuriser et mieux aménager les trois sites. »

Ce logiciel sera un outil précieux pour tous les utilisateurs. Les familles tout d’abord, qui pourront par exemple retrouver l’emplacement d’un défunt. Il leur suffira de taper le nom et la sépulture apparaîtra sur le plan. « Cela peut être très pratique aussi pour les fleuristes qui doivent livrer des fleurs sur la tombe, à la Toussaint, ou pour les recherches généalogiques », ajoute Bérénice Dantelle, adjointe administrative à la mairie.

En un clic, les familles peuvent également prendre connaissance de l’expiration de la sépulture dans l’année et entreprendre les démarches pour la renouveler. « Sur ce site, on trouve toutes les infos pratiques comme les horaires d’ouverture. Il y a aussi la marche à suivre en cas de décès d’un proche : qui contacter, quelles formalités… Lorsqu’un drame survient, certaines familles sont plus ou moins perdues et ne savent pas à qui s’adresser. Dorénavant, ce site facilitera leurs démarches en leur donnant aussi la liste de tous les opérateurs funéraires de la Nièvre. » Un nouvel outil qui permettra à tous de gagner un temps précieux.

(*) Dans lequel un espace cinéraire a été créé en 2003 comprenant une partie columbariums, une partie cavurnes et le Jardin du souvenir.

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24/08/2018
Quéven. Un cimetière qui se veut ultra-connecté
Depuis 2017, 10.900 visiteurs ont consulté le site internet du cimetière de Quéven (Morbihan). Ce dernier permet une meilleure gestion et entretien des tombes entre les familles et les gestionnaires

En octobre 2016, le service de l’état civil de la mairie de Quéven lançait son programme d’informatisation du cimetière. Le service développe Gescimenet, un site qui leur permet de collecter des dizaines de données : nom du défunt, le numéro d’emplacement de la tombe, son état, la date de son achat, et la fin de la durée de location… Le tout sous forme de cartographie, tableau, pour une meilleure lisibilité. Mais il faudra attendre 2017 pour que le site soit ouvert au public.

«Éviter la construction d’un cimetière»

Il permet d’assurer un suivi régulier de l’occupation de l’espace. «En appliquant cette gestion assez pointue, nous évitons la construction d’un nouveau cimetière, dont le coût serait très onéreux», informe Jean-Pierre Allain, adjoint au maire. Le ratio annuel d’emplacements libres et d’achats de concession, précisé en temps réel sur le site, permet d’évaluer précisément les besoins.

Une gestion «dynamique»

Les ajustements nécessaires s’effectuent par la construction de nouveaux emplacements cinéraires, et par les reprises administratives, prévues par la loi. Ainsi, deux ans après l’échéance des concessions, la commune peut en effet les reprendre et les attribuer à d’autres familles.

«À Quéven, comme dans la plupart des communes, la municipalité tient à s’assurer, au préalable, de l’accord des familles. Bien que cette démarche ne soit pas obligatoire, mais la règle qui prévaut est le respect au mort et à la sépulture», précise Joëlle Rolland Didou, chargée de projets.

40 concessions en abandon

En 2017, huit emplacements ont ainsi été libérés. Dix en 2018 et dix autres sont programmés en 2019. En 2020, environ 40 concessions perpétuelles en état d’abandon pourront être reprises, au terme d’une procédure de trois ans, strictement réglementée. Les reliquaires sont alors définitivement placés à l’ossuaire communal.

10.900 visiteurs

Depuis 2017, le site internet a enregistré 10.900 visiteurs. Il s’agit essentiellement de visites de professionnels, comme des marbriers, opérateurs de pompes funèbres, notaires, tribunaux, fleuristes, généalogistes et des particuliers qui trouvent là un outil facilitant et sécurisant les opérations funéraires. Il s’avère aussi être un moyen pour les familles de communiquer aux agents de l’état civil les informations complémentaires, afin d’améliorer la performance du service.

Pour cela, Jean-Pierre Allain et Joëlle Rolland Didou invitent toutes les personnes disposant d’informations complémentaires sur les sépultures du cimetière à les préciser sur le site internet.

Renseignements : www.gescimenet.com/queven-cimetiere-56530.html

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24/07/2018
Cimetières : la bonne piste du logiciel Gescime…
Gescime se présente comme "l'expert funéraire des collectivités". Mais pour certains généalogistes, c'est aussi l'expert de la localisation des tombes !

En effet, dans sa solution clé en main de gestion des cimetières, cette entreprise spécialisée propose une multiplicité de services.

L'un au moins n'a pas échappé à l'œil aiguisé des chercheurs d'ancêtres. La société propose à ses clients qui sont des communes et des collectivités, d'intégrer un site Internet spécial pour présenter et gérer le cimetière communal.

Et lorsque les communes ont choisi cette option, à partir de ce site, on peut obtenir des tas de choses... Par exemple, des informations pratiques sur le cimetière, comme les horaires d'ouverture, les tarifs des concessions, le règlement. Ou encore plus intéressant, dans certains cas, on peut également rechercher un défunt et consulter les affichages municipaux liés au cimetière.

Malheureusement, parmi les 972 clients revendiqués par cette société, cette option n'a pas été choisie fréquemment. Et sur le site de Gescime, même avec la recherche cartographique, ils ne sont pas faciles à trouver ces sites de cimetières communaux qui proposent des fonctionnalités de recherche de défunts.

Mais à force d'explorer, on finit par en trouver, par exemple dans le Morbihan, celui de la ville de Beignon, où l'on peut rechercher un défunt, un personnage célèbre, les Morts pour la France. Ou bien encore en région parisienne, celui de Puteaux où existent de nombreuses possibilités de recherche par sépulture, par défunt ou dans les registres de dispersions. Ou encore les sépultures expirant dans l'année ou celle se trouvant en état d'abandon.

On le voit ce type de sites répond bien aux préoccupations des communes : assurer une continuité du service aux administrés et décharger le personnel du cimetière d'une lourde tâche d'information. Dans le même temps, le public se voit proposer de rechercher à distance toutes ces informations en principe assez difficiles à obtenir sans se déplacer. Un outil très apprécié des généalogistes ! Le cimetière de votre commune fait-il partie de ceux administrés par cette entreprise ? Pour le savoir, foncez sur l'outil cartographique de Gescime !

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05/04/2018
Les-Loges-Marchis : Une gestion informatique du cimetière communal
La municipalité a décidé de numériser les emplacements du cimetière pour une gestion plus aisée. Pour ce faire, elle a fait appel à la société Gescime, dont c'est la spécialité.

Joëlle Saliot, secrétaire de mairie, est un peu la mémoire de la commune pour ce qui est de la gestion du cimetière avec ses trente-cinq années passées au côté de trois maires différents.

Mais l'heure de la retraite approche et force est de constater que même si les informations concernant les 582 sépultures sont conservées sur papier ou des plans faits à la main, « il y en a beaucoup dans la tête ! »

C'est donc dans l'optique de faciliter cette gestion et le passage des informations à sa successeur que Joëlle Saliot a émis l'idée de faire appel à une société située à Brest (Finistère), Gescime, spécialisée dans la numérisation des cartographies de cimetière et des actes s'y rapportant.

Un relevé par vidéo Le travail de cette dernière commence par un relevé de tous les emplacements et des épitaphes via une vidéo réalisée pendant une semaine, entre les allées du cimetière.

Véronique Postec, directrice de l'entreprise qui emploie 22 salariés, salue « un super effort du conseil municipal de s'engager dans une bonne démarche de gestion », reconnaissant que « c'est assez exceptionnel pour une petite commune. Nous travaillons sur des cimetières de Strasbourg, Bordeaux, Lyon, avec plusieurs dizaines de milliers d'emplacements et nous permettons aux mairies de passer dans une ère nouvelle en abandonnant le papier ».

Une sectorisation est donc créée quand elle n'existe pas, en carrés (il y avait déjà quatre carrés aux Loges-Marchis), rangs, et emplacements avec une renumérotation complète. Après le relevé des épitaphes, vient la saisie des titres de concession, la numérisation des archives, leur association aux emplacements, en se méfiant des homonymies.

« Se déplacer dans le cimetière et trouver la tombe d'un être cher sera plus facile », ajoute Véronique Postec, qui explique que la cartographie numérisée du cimetière sera accessible sur un site Internet (en cours d'actualisation), dont le lien figurera sur le site de la mairie.

Outre les deux personnes qui s'appuient sur ce plan numérisé à la mairie, et peuvent donc savoir précisément s'il reste des concessions disponibles et où les trouver, les particuliers pourront également avoir accès au site, afin de trouver plus facilement la sépulture d'un défunt.

Joëlle Saliot précise que « c'est un outil de travail évolutif, il tient déjà compte de l'agrandissement du cimetière et aussi du site cinéraire ».

Site :cimetiere.gescime.com/ les-loges-marchis-cimetiere-50601

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